Chouette, c’est les soldes !

Les soldes, c’est aujourd’hui! Vous attendiez les soldes d’été avec impatience pour faire vos emplettes pour la saison estivale et craquer pour des articles qu’en temps normal, le portefeuille ne vous aurait pas permis d’acheter. Les femmes qui aiment être stylées se doivent d’avoir de belles paires d’espadrilles dans leur garde-robe. Elles peuvent opter pour une paire d’espadrilles compensées au style chic et sobre pour ne pas se tromper et se régaler avec les espadrilles Toni Pons ou Castaner.

Les messieurs ne sont pas oubliés avec des soldes sur notre rayon espadrille homme.

Le premier jour des soldes promet de rassembler beaucoup de monde. Dès 8h00 ce matin, de nombreux accros à la mode mais aussi des personnes souhaitant se refaire un fond de garde-robe à moindre prix se connecteront sur notre boutique. Soyez malins et mettez dès à présent toutes les chances de votre côté en repérant LE modèle d’espadrilles que vous désirez.

L’espadrille est-elle française ou espagnole ?

A l’origine, l’espdrille est-elle française ou espagnole ? Est-il vraiment nécessaire de soulever cette question. Les religieux en Espagne adoptèrent et portèrent une sorte de sandale dès le XVIème siècle. De part et d’autre des Pyrénées vivent des peuples aux coutumes, aux traditions souvent très proches. Exemple, les Basques dans les Basses-Pyrénées et les Catalans dans les Pyrénées-Orientales. D’ailleurs, des fabriques de sandales ont été créés également dans ces régions. En Espagne, on cultive deux plantes à fibre dure (le sparte et l’alpha). Ces fibres seront la base d’une matière très utile pour la semelle.

« En Espagne, on achetait l’espadrille le samedi soir, on allait danser, on sortait, on travaillait toute la semaine avec une paire et on en rachetait une le samedi suivant ».

Un avantage : la proximité de l’Espagne; des inconvénients : une croissance démographique nulle, une structure sociale vieillie et rigide; tels étaient les éléments que possédait Mauléon, un gros bourg sommeillant paisiblement dans l’inactivité. C’était une petite ville de marché où les fortunes se constituaient très lentement. Donc, nous devons l’évolution du stade artisanal de la sandale au niveau industriel à l’opportunisme de certains hommes qui, par leur énergie, ont su donner l’impact nécessaire à cette progression.

Les problèmes démographiques

Mauléon a en effet connu au XIXème siècle un problème démographique crucial. D’abord une épidémie de choléra fit des ravages. Mais il faut surtout évoquer le grand mouvement d’émigration vers l’Amérique du Sud. Il « saigna » littéralement Mauléon et les environs de sa population active. L’émigration était surtout masculine. Ce fut un phénomène d’une grande amplitude. Le nombre des célibataires et des filles-mères s’accrut alors considérablement. Elles constitueront naturellement une part importante de l’industrie sandalière. D’autre part, l’organisation sociale de Mauléon, extrêmement rigide et hiérarchisée, favorisa la concentration d’une masse importante de célibataires (clergé et domestiques). La courbe démographique décroissante est le signe d’une santé économique dédiciente. Par conséquent, l’industrie de la sandale sera dans l’obligation de prendre sa main d’oeuvre ailleurs. A ce propos, nous pouvons affirmer que la proximité avec l’Espagne fut certainement un facteur bénéfique au développement de l’espadrille.

Espartine à l’honneur sur le journal Sud Ouest

Aujourd’hui, la marque basque Espartine est à l’honneur sur le journal Sud-Ouest :

Espartine Antoine Olive

Bravo à Antoine qui se démène pour développer sa marque. Il veut rendre l’espadrille chic, dandy et originale. Fan de la petite sandale emblématique du Pays basque, le biarrot Antoine Olive en est devenu aujourd’hui l’un de ses ambassadeurs les plus branchés. En seulement 2 ans, il a su revisiter les codes de l’espadrille pour en faire une chaussure tendance.

Un musée de l’espadrille à Mauléon ?

Depuis de nombreuses années, la ville de Mauléon (Pyrénées-Atlantiques) étudie la possibilité de créer un musée entièrement dédié à l’espadrille. En effet, pendant des décennies, des milliers d’ouvriers ont travaillé dans les ateliers de confection d’espadrilles de Mauléon. Avec le temps qui passe, le risque est que le savoir-faire souletin disparaisse.

L’association Ikerzaleak est moteur sur le sujet. Elle rassemble actuellement des photos, des textes, des films, des témoignages qui pourraient être exposés dans le musée.

Plus d’infos sur la République des Pyrénées.

Association Ikerzaleak

Toni Pons : quand l’espadrille approche la perfection

Toni Pons, marque catalane d’espadrilles haut de gamme, chic et tendance, lance sa nouvelle collection printemps-été 2012 innovante et haute en couleurs. Créé en 1946 à Osor sous le soleil catalan, Toni Pons réveille le potentiel mode de ce soulier emblématique.

Un standard de qualité absolu est défini pour la production des espadrilles, c’est pour cela qu’elles sont cousues à la main. Avec leur coupe parfaite, les espadrilles épousent parfaitement la forme du pied et procurent un bien-être absolu.

Cet été, l’espadrille a mis tous ses atouts en avant, elle fête son grand retour sous le soleil. En plus d’être confortable, elle est exhibée dans les défilés haute couture comme un accessoire de mode indispensable, décontracté et résolument tendance chez les femmes comme chez les hommes. Avec ces mélanges agréables de formes, de motifs et de matières, les espadrilles chic, pleines de charme habillent toutes les silhouettes.

Toni Pons est surtout connu pour les espadrilles compensées, mais les espadrilles plates ne sont pas délaissées.  Qui ne rêve pas d’un jour ensoleillé en mer, de s’évader du quotidien le vent de la mer caressant son visage ? Si c’est votre cas, vous avez trouvé avec les espadrilles Toni Pons le compagnon idéal. Elles sont aussi dans la vie de tous les jours un plus qui rend votre tenue parfaite. Toni Pons, disponible sur Espaldea.com avec des frais de port offerts sur toutes les compensées.

Toni Pons 2012

Olivier Besancenot promet de remplacer ses Nike par des espadrilles

Est-ce qu’on peut être anticapitaliste, prôner le Made in France et porter des baskets de l’une des marques les plus critiquées sur ce sujet ? Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV ce matin en tant que soutien de Philippe Poutou, candidat du Nouveau parti anticapitaliste à l’élection présidentielle, Olivier Besancenot s’est retrouvé face à ce qu’il appelle lui-même une « petite contradiction ».

Lors de la séquence « Politiquement concret », la dernière question de l’interview sur BFM TV, Jean-Jacques Bourdin interroge son invité sur la marque de ses chaussures : « Dites-moi, j’ai remarqué que vous aviez des baskets Nike aux pieds… ». Face à cette remarque, Olivier Besancenot ne peut s’empêcher de sourire et répond à son interlocuteur, dans la bonne humeur et dans le rire.

« Vous êtes vraiment, mais… A chaque fois, je me fais gauler moi dans cette émission ! La dernière fois, c’était sur les tables de multiplication. Ben oui, je porte des Nike, absolument », déclare-t-il dans un éclat de rire. « On a tous nos petites contradictions », ajoute-t-il, avant de promettre de porter des espadrilles lors de sa prochaine venue !

Olivier Besancenot avoue sans grandes difficultés que nous avons tous nos « petites contradictions » avant de promettre de porter des espadrilles lors de sa prochaine venue ! Comme il le dit, la prochaine fois il fera plus attention. Alors bientôt, Olivier Besancenot en espadrilles ?

Souts, une nouvelle marque d’espadrilles made in France

Nous avons la joie de vous faire découvrir une nouvelle marque d’espadrilles : Souts. La fabrication se trouve dans le Périgord. Les espadrilles Souts ont un pied droit et un pied gauche, une semelle en caoutchouc, un design original et une languette bleu-blanc-rouge.

La tendance se confirme : il y a un vrai retour au Made in France. Cela répond à une demande après les vagues de délocalisations que nous avons connues en France.

Des infos supplémentaires sur la Voix Eco.

Jacques Vial et Christophe Daniaux ont racheté une usine dans le Périgord pour fabriquer les Souts.

La situation économique de Mauléon au XIXe siècle

L’espadrille s’est répandue à Mauléon et dans sa région au XIXe siècle, d’abord parce que c’était un produit peu coûteux, très facile à fabriquer, s’adaptant parfaitement aux besoins des usagers. La région connaissait alors une misère réelle. On doit, paraît-il, l’invention de la sandale à des miséreux, des déshérités, même des infirmes. Malgré leur infortune et poussés par le sens de l’honneur et de l’amour-propre, ils se voulaient utiles à la société, et ils mirent au point une chaussure facile à porter et bon marché.

« Un aveugle, Antoine Dulouis, froissé de passer pour une valeur non productive, aidé de Poulit et Oholéguy, les trois se mirent en quête de matières premières afin de fabriquer cette nouvelle chaussure, silencieuse, souple, valable pour tous les sports ou favorisant les entreprises secrètes des amoureux. » (Laplace, 1907)

La population de Mauléon ne voulait rien savoir du métier de sandalier qu’elle considérait comme dégradant autant pour l’homme  que pour la femme. A Garindein et dans la plaine de Menditte, les braconniers fabriquaient la sandale. Il s’agissait d’ailleurs d’une activité secondaire, la chasse et la pêche constituant l’essentiel de leurs occupations.

Entre 1830 et 1849, la fabrication de la sandale en est restée au stade artisanal. Le moulage de la semelle se fait à la main. La production est familiale et locale et ne sort pas du cadre villageois. Il faut attendre 1849 pour trouver la première mention du travail de sandalier. Il s’agit de l’acte de naissance de Bertrand Barneix, fils de Gratien Barneix, nommé fabricant de sandales.