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Retour sur la fête de l’espadrille de Mauléon

En ces temps pluvieux du mois de Novembre, quoi de mieux que se remémorer en photos quelques souvenirs d’été. Le 15 août dernier, nous étions à Mauléon pour la célèbre fête de l’espadrille. Le public vient de plus en plus nombreux tous les ans. Vous verrez sur certaines photos qu’il n’était pas toujours facile de se faufiler entre les gens… C’est une rare occasion de voir les différentes étapes de la fabrication de l’espadrille et de partager l’amour de cette chaussure locale.

8 bonnes raisons de porter des espadrilles compensées

Les espadrilles compensées se sont faites une place de choix dans la mode et sont devenues indispensables dans toute garde-robe. Confortables et légères, elles nous font des gambettes à tomber et subliment nos silhouettes. Qu’elle soit colorée, à lacets ou vertigineuse, l’espadrille est faite pour qu’on trouve chaussure à son pied. Espaldea vous donne 8 bonnes raisons de porter des compensées :

  • Confortable : une impression de marcher comme si on est en pantoufle même avec un talon de 10 cm, incroyable !
  • Stable : est-il plus facile de trouver l’équilibre avec des escarpins ou avec des compensées ?
  • Atemporelle : aucun risque de faire vieille adolescente avec !
  • Un petit côté rétro : très sympathique avec un jean retroussé par exemple.
  • Une belle allure : elle transforme une silhouette même avec quelques petites rondeurs…
  • Un côté bohème : surtout avec des compensées liberty et leurs imprimés fleuris.
  • Un côté sexy : elles donnent quelque chose d’aérien à la démarche qui ne laisse pas indifférent…
  • Naturelle : comme toute espadrille, ce sont uniquement des matières naturelles qui la compose à savoir le jute, le coton, le cuir.
Des espadrilles compensées

Des espadrilles version All Blacks

Un petit billet aujourd’hui pour vous montrer ce que j’ai découvert en me promenant dans un magasin toulousain spécialisé dans le rugby : des espadrilles à l’effigie des All Blacks ! En cette période de Coupe du Monde de rugby, beaucoup de produits s’emparent de ce sport qui a de plus en plus de succès. Mais je n’avais pas encore vu d’espadrilles dédiées à cet évènement. J’ai failli les acheter mais je préfère attendre celles estampillées Equipe de France… Allez les Bleus !

 Des espadrilles pour suivre la Coupe du Monde de rugby

La fabrication de la tresse

Une autre étape dans la fabrication de l’espadrille : la fabrication de la tresse à partir du jute qui servira à concevoir la semelle. Pour cela, les bobines de jute sont expédiées soit vers les usines de tresses, soit vers les tresseries intégrées aux usines de production du produit fini.

La tresse est la composante de plusieurs fils tressés ensemble. Le nombre de ces fils, leur grosseur, le nombre de chevrons au mètre, déterminent les diverses sortes de tresse.

La fabrication de la tresse s’effectue sur métiers traditionnels comportant des fuseaux (ailettes) qui supportent des bobines de fils (appelés fils de couverture, en général on utilise du Nm 0.8) qui s’enroulent autour de fils montant verticalement (appelés fils d’âmes du Nm 0.5). Cet ensemble est tiré par une poulie (hérisson) plus ou moins grosse qui, suivant son diamètre, détermine le nombre de chevrons au mètre (mailles au mètre). Cette tresse s’enroule sur un touret. Les couronnes ainsi faites sont mises en balles puis pesées avant d’être expédiées.

Des métiers à tresses, modernes, ont remplacé actuellement les traditionnels (dérivés des métiers hérissel qui servaient à confectionner des lacets). Le principe de fabrication est le même. Ces métiers sont rotatifs, ils produisent trois fois plus qu’un traditionnel; le poste et la sécurité de travail sont améliorés.

Deux références de tresses sont couramment utilisées :

  • La tresse 10 fils : c’est une tresse courante employée pour la confection de semelles pour espadrilles de fabrication mécanique.
  • La tresse 15 fils : c’est une tresse plus épaisse utilisée pour la fabrication des espadrilles « cousu main ».
La fabrication de la tresse à partir du jute

La fabrication de la tresse à partir du jute

La nature des fils d’âme et de couverture peut varier en fonction des caractéristiques désirées.

On est loin aujourd’hui de la fabrication de la tresse à la main. Autrefois, les premières machines produisaient 0.5 mètre de tresse à la minute, aujourd’hui les nouvelles machines, dotées de capteurs électriques qui signalent la moindre défaillance technique, et de variateurs de vitesse électroniques, assurent une production de 7 mètres à la minute.

L’espadrille homme à la ville

J’aimerais partager aujourd’hui un bel article publié par Sodandy sur l’espadrille homme. En effet, l’été est fini, les gens ont repris le travail, les vacances sont terminées, l’automne arrive… Et pourtant nous pouvons continuer à porter l’espadrille en ville. C’est même très tendance dans la mode homme actuellement. Et oui l’espadrille ne se cantonne plus uniquement à la plage.

Street Style d'un piéton

Alors n’hésitez pas à aller découvrir la manière de porter l’espadrille en ville sur le blog de Sodandy.

Edition 2011 des Golden Blog Awards

Amis blogueuses et blogueurs, je voulais vous faire part de la tenue des Golden Blog Awards pour la deuxième année consécutive. Si vous avez un blog, n’hésitez pas à candidater. Le cinéma a ses Césars, la musique ses Victoires, le théâtre ses Molières et désormais, les blogs ont les Golden Blog Awards…

Espaldea est candidat dans la catégorie mode. L’année dernière, c’est la désormais bien connue Pauline qui a gagné.

Golden Blog Awards 2011

La longue histoire de l’espadrille

L'histoire de l'espadrille

Début du XIIIème siècle : le roi d’Aragon vient au secours des Cathares occitans dans la croisade des Albigeois ; ses fantassins sont chaussés d’espadrilles, comme déjà leurs ancêtres des siècles précédents.

Début du XIXème siècle : quelques siècles plus tard, aux pieds des paysans pyrénéens toujours les mêmes « chaussures » fabriquées à la maison ou chez un artisan du village, au fur et à mesure des besoins. La tradition s’est gardée sans interruption, apparemment rien n’a changé. Pourtant l’Europe évolue et la France est en train de changer. La Révolution industrielle a commencé : puits de mine et usines surgissent dans le Nord de l’Europe, provoquant la naissance de tout un monde d’ouvriers.

L’histoire alors s’accélère : à Mauléon, une ancienne famille d’épiciers du nom de Béguerie se lance dans la vente d’espadrilles en grandes quantités (ce sont d’excellentes chaussures de travail, souples et peu coûteuses) et collecte les paquets d’espadrilles faites à la main à domicile. Mais le Nord industriel demande de plus en plus d’articles chaussants : les campagnes souletines n’y suffisent pas.

Fin du XIXème siècle : Mauléon, avec cinquante ans de décalage s’industrialise à son tour ; on fabriquera désormais les espadrilles en usine, en ville, avec l’aide toujours plus importante des machines, elles-mêmes toujours plus performantes. Mauléon grandit, s’enrichit d’une bourgeoisie aisée et d’un monde ouvrier où Basques et Espagnols mêlent leurs vies et leurs misères. D’article de travail, l’espadrille devient rapidement article de loisirs, article international.

Années 80 : Mauléon souffre de la crise des industries traditionnelles ; chômage et départs expliquent sa torpeur. Dans les industries de l’espadrille, il ne reste qu’une seule entreprise d’importance : Etchandy. Mais un homme d’affaires américain astucieux à réussi à photographier le président Reagan, espadrilles Etchandy de cuir aux pieds ; l’espadrille souletine n’a pas encore fait son dernier pas !

Années 2000 : Après plus de 30 ans de crise, l’espadrille effectue un retour en grâce. Les mentalités changent : les gens veulent consommer local, durable et écolo. Le « made in China » et le tout « plastique » ne font plus recette. L’espadrille, chaussure 100% naturelle et fabriquée en Europe, profite de cette tendance.

Voici, évoquée en quelques lignes, l’histoire de l’espadrille : elle a marqué et marque toujours la destinée de Mauléon, et l’économie de la chaussure en France et en Espagne. Chaque famille se souvient d’avoir vécu de l’espadrille, et avant que les derniers témoins de « l’âge héroïque » disparaissent, nous voulons chez Espaldea, à travers ce blog, partager la fierté de posséder un patrimoine industriel et social tout à fait original.

Castañer la référence absolue de l’espadrille

Le logo Castaner

Nous sommes heureux d’annoncer l’arrivée des espadrilles Castañer chez Espaldea. Déjà l’année dernière nous proposions le haut de gamme de l’espadrille avec les compensées Toni Pons ou Soka. Mais il nous manquait la prestigieuse marque catalane Castaner.

Des matériaux naturels, cousus artisanalement dans les règles de l’art avec une finition impeccable. Castaner a directement converti les simples et populaires espadrilles en une sandale chic et sophistiquée, qui tout en étant confortable, se trouve dans les vitrines au milieu des marques les plus prestigieuses.

Castaner est une marque mythique qui a su s’imposer au fil des années parmi les plus grands noms, la marque continue chaque année à nous proposer des modèles créés conjointement avec les plus célèbres designers de mode comme Jean-Paul Gaultier ou Hermès.

Les espadrilles Castaner seront disponibles à l’achat sur notre boutique début 2012.

Espaldea sélectionné pour représenter le Web français !

J’ai le plaisir de vous annoncer qu’Espaldea a été sélectionné aujourd’hui pour intégrer le Social Nextwork (www.social-nextwork.fr), le premier réseau social d’entrepreneurs du net, initié par Renaissance Numérique, think tank indépendant qui oeuvre en faveur du développement d’Internet en France.

L’impact d’Internet sur l’économie française…

Internet en France a généré en 2010 3,7% du PIB français, 700 000 emplois nets créés depuis 15 ans et a représenté 25% de la croissance française entre 2009 et 2010. Derrière ces chiffres, ce sont essentiellement les PME qui sont responsables de la valeur créée, c’est-à-dire nous !

Porter ce message auprès des élus locaux

C’est pour porter ce message de l’importance de la contribution d’Internet à l’économie française que Renaissance Numérique a eu l’idée d’organiser un grand rendez-vous, le 2 décembre prochain, entre les PME et leur député : au total, le Social Nextwork regroupera 577 référents numériques dans les 577 circonscriptions administratives françaises et chaque dirigeant(e) de PME rencontrera le député de sa circonscription pour le sensibiliser à l’apport économique d’Internet et aux enjeux du numérique.

Espaldea, particulièrement présent sur Internet, a été choisi pour participer à ce projet. Je vais donc rencontrer la député du Gers Gisèle Biémouret le 2 décembre prochain.

Amis du Web, si vous avez des messages à transmettre, n’hésitez pas à me contacter.